Récupération des eaux pluviales

En ces périodes de crise économique et de plus grande prise en compte des enjeux environnementaux, l’eau est devenue l’objet d’une plus grande attention de la part des consommateurs. Ainsi se sont développés les systèmes de récupération des eaux de pluie.

Que faut-il envisager avant d’investir dans la récupération pluviale ?

Plusieurs facteurs sont à prendre en compte : votre localisation géographique, la surface de la toiture et ses caractéristiques des toitures. Il faut également évaluer la quantité à récupérer afin de savoir si l’opération est rentable.

Votre lieu de résidence détermine l’importance de la récupération

Cela varie en fonction de la localisation. Certaines régions de France sont connues pour avoir une pluviométrie plus importante que d’autres. Ce qui importe n’est pas tant la quantité qu’il tombe par année mais plutôt la répartition des pluies, car une fois rempli, votre système renverra l’excédent d’eau dans un regard. S’il tombe régulièrement de petites averses, votre système se remplira à mesure que vous en ferez une utilisation.

La surface de toiture conditionne les volumes récupérés

C’est mathématique. S’il tombe 10 mm, soit 10 litres par m², une surface de 100 m² interceptera 1000 litres.

La configuration de la toiture importe également

La plupart des toits sont constitués de deux parties qui évacuent l’eau indépendamment d’un côté et de l’autre de l’habitation. Si les gouttières sont reliées, l’eau tombée sur les deux parties est récupérée, sinon, seule la moitié de la toiture acheminera l’eau. Autre point à prendre en compte, le placement du système lui même. Le collecteur doit idéalement être positionné au plus près de la gouttière, à proximité d’un regard d’évacuation. Or cet espace est peut être occupé par une terrasse, ou dans le cas d’appartement se trouvant dans le même immeuble, par le locataire ou le propriétaire du rez-de-chaussée.

A lire aussi :